Barb Byers, du CTC, participe à la session de l’ONU sur la violence faite aux femmes et aux filles

Barbara Byers, vice-président exécutive du
Congrès du travail du Canada, a accompagné une délégation de
dirigeantes et de militantes syndicales canadiennes à la session
annuelle de la Commission de la condition de la femme, de l’ONU,
qui a commencé à New York le 4 mars.

« Nous voulons faire tout notre possible pour éliminer et prévenir
toutes les formes de violence faite aux femmes et aux filles », a
déclaré madame Byers.

Les Canadiennes en question comptent parmi les membres de syndicats
représentés par quatre fédérations syndicales internationales qui
comprennent la Confédération syndicale internationale (CSI). La
délégation syndicale internationale représente plus de 70 millions
de travailleuses de 27 pays.

Madame Byers déclare : « Notre délégation syndicale incite les
gouvernements, y compris celui du Canada, à en faire davantage pour
mettre fin à la violence faite aux femmes et aux filles dans leurs
pays respectifs ».

Elle ajoute que les déléguées syndicales veulent que des mesures
soient prises pour mettre un terme à la violence au travail,
assurer l’indépendance économique des femmes grâce au travail
décent, donner aux victimes de violence l’accès à des services
publics pouvant les aider et sensibiliser les gens afin de prévenir
et d’éliminer la violence.

Madame Byers affirme ce qui suit : « Nous croyons que les syndicats
devraient être reconnus en tant qu’importants intervenants dans la
prévention de la violence faite aux femmes et aux filles. Chaque
jour, dans de nombreux pays, nous militons en faveur de femmes et
de filles victimes de violence, qu’elles soient syndiquées ou non.
Elles ont le droit de vivre et de travailler dans un milieu dénué
de violence ».

Les déléguées syndicales qui participent aux réunions de la
Commission de la condition de la femme du 4 au 15 mars traitent de
leur expérience sur le blogue unioncsw.world-psi.org et sous le
mot-dièse #CSW57 sur Twitter.